Mémoires des Annales de Phénoménologie

Dans la ligne des Annales de phénoménologie, l’association éditrice publie en outre une collection de « Mémoires » indépendants, plus ou moins brefs, mais trop longs pour figurer dans une publication périodique. Le terme de « Mémoires » est à prendre en son sens ancien: « Mémoires » et non « Essais », parce qu’il s’y agit de maintenir au mieux les nécessités de la rigueur, parce que le risque y est, non pas tant celui du débat d’idées que celui de la confrontation effective avec tel ou tel problème – avec les choses et les concepts qu’il engage explicitement et implicitement, par delà telle ou telle « solution » éventuelle, jamais définitive en philosophie.

Volumes parus:

 

Volume I: Marc Richir: L’institution de l’idéalité, 2002, 204p.

Volume II: Moritz Geiger: Sur la phénoménologie de la jouissance esthétique, 2002, 150p.

Volume III: Albino Lanciani: Phénoménologie et sciences cognitives, 2003, 130p.

Volume IV: Antonino Mazzù: L’intériorité phénoménologique. La question du psychologisme transcendantal chez Husserl, 2003, 240p.

Volume V: Alexander Schnell: La genèse de l’apparaître. Études phénoménologiques sur le statut de l’intentionnalité, 2004, 186p.

Volume VI : Gian-Carlo Rota: Phénoménologie discrète. Écrits sur les mathématiques, la science et le langage, 2005, 150p.

Volume VII: Guy van Kerckhoven: L’attachement au réel (W. Dilthey, G. Misch, H. Lipps), 2007, 208p.

Volume VIII: Yasuhiko Murakami: Hyperbole. Pour une psychopathologie lévinassienne, 2008, 120p.

Volume IX: Marc Richir: Sur le sublime et le soi. Variations II, 2011, 148p.

Volume X: Karel Novotný, Alexander Schnell, László Tengelyi (éd.): La phénoménologie comme philosophie première, 2011, 292p.

Volume XI: Georgy Chernavin: La phénoménologie en tant que philosophie-en-travail, 2014, 268p.